La réalité : Le papier contribue au développement de la forêt.
Le principal constituant du papier est la fibre de cellulose, qui provient des arbres. Le bois utilisé pour la fabrication du papier est issu de forêts gérées durablement.
Le bois est une matière première renouvelable. Il nécessite peu de transformations, ce qui limite sa consommation d’énergie. Son coût énergétique est par exemple plus faible que celui du béton, de l’acier ou de l’aluminium.
L’emploi du bois comme matière première permet de stocker le CO2 emmagasiné lors de la croissance de l’arbre. Pour croître, les arbres absorbent le CO2 présent dans l’atmosphère. Les jeunes arbres (replantés par l’industrie papetière) absorbent plus de CO2 que les vieux. Le bois relâche le CO2 dans l’atmosphère quand il se décompose sur place. En revanche, quand il est coupé, le CO2 est définitivement « emprisonné ». La forêt fixe environ 10% des émissions de CO2 émises.
L’intérêt de l’industrie papetière est de s’assurer de la bonne santé des espaces forestiers. Pour préserver la richesse des écosystèmes, la filière papetière travaille essentiellement à partir d’essences durables telles que le pin, le sapin, le bouleau ou l’eucalyptus.
(Source AFDPE)