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La gamme Papiers de Caractère, Unique by Inapa

La gamme Papiers de Caractère

Antinoë

Fabriqué à partir de pâte sans chlore et 25% coton.
3 textures : Canné, texture tissée au toucher mat.
Canné HD, texture cannée avec traitement de surface pour renforcer l’éclat des couleurs. Brut, grain feutre au toucher naturel.

• Applications : édition, brochures, mailing, menus, encarts, couvertures, cartes…
• Utilisations : canné, canné HD : offset, trame recommandée 133, encres série carton, typographie, sérigraphie. Brut : offset, trame recommandée 150 maxi. Typographie, sérigraphie. La fintion « brut » est apte au laser et jet d’encre monochrome 110g et 135g.

Balkis

Papier de création à grain feutre traditionnel, teinté dans la masse, ph neutre garantissant une excellente conservation.

• Points forts : couverture résistant au gaufrage.
• Applications : édition, mailing haut de gamme, communiqué de presse, têtes de lettre, cartes de vœux, packaging, brochures…
• Utilisations : impression offset, sérigraphie, dorure à chaud, gaufrage. Rainage à partir du 170g.

California

Couverture grain cuir sans bois présentant un gaufrage accentué très satiné.

• Points forts : couverture supérieure sans bois (TCF).Teintée dans la masse.
Résistante à la lumière. Certifiée PEFC.
• Applications : couvertures, chemises de présentation, intercalaires, packaging, cartes commerciales, album photos, fonds pour encadrement…
• Utilisations : offset, typo, sérigraphie. Trame recommandée 133/150. Pour offset : encres séries carton. Finition dorure à chaud, gaufrage.

Whisper Cord

Certifié FSC, papier noble et contemporain, Whisper Cord affiche des couleurs naturelles sublimées par un relief à la prononciation élégante. 100% cellulose, sans chlore et sans acide, pour une excellente résistance dans le temps.

• Applications : invitations, mailings, brochures, packaging, cartes de vœux…
• Utilisations : convient à tous types d’impression : offset, gaufrage, dorure à chaud et gravure sur papier.
• Points forts : Whisper convient très bien au contrecollage.


Whisper Cork

Certifié FSC, papier moderne et élégant, Whisper Cork offre des couleurs pures et raffinées magnifiées par une texture délicate. 100% cellulose, sans chlore et sans acide, pour une excellente résistance dans le temps.

• Applications : invitations, mailings, brochures, packaging, cartes de vœux…
• Utilisations : convient à tous types d’impression : offset, gaufrage, dorure à chaud et gravure sur papier.
• Points forts : Whisper convient très bien au contrecollage.


Inapa Shyne

Fabriquée à partir de pâte certifiée FSC, Inapa Shyne déploie toute une palette de couleurs raffinées, portées par la brillance de ses effets métallisés. Contrasting, Sunset et Classics : 3 univers à travers 16 coloris.

• Applications : brochures, mailings, rapports annuels, coffrets CD/DVD, sacs boutiques…
• Utilisations : convient à tous types d’impression, en évitant des aplats d’importance, notamment sur les couleurs les plus sombres, au risque d’atténuer la brillance du papier

Black Magic

Coloration profonde, intensité absolue, Black Magic réinvente le noir et joue la carte de l’inattendu. Fabriqué a base de pâte ECF, certifié FSC, son PH est neutre et sans acide.
Au-delà de son noir inégalé, Black Magic illumine de sa volupté, les packagings, les couvertures, mais aussi les albums et autres invitations, par touche légère en 90g, n’hésitant pas à s’imposer jusqu’en 700g.

• Applications : Packagings, albums, couvertures, contrecollage, invitations.
• Utilisations : Typo, offset, flexo, sérigraphie et thermographie. Apte à l’impression laser et jet d’encre.
Excellents résultats en finition : gaufrage, découpe, perforation, pliage et rainage.

• Points forts : Produit sans noir de carbone, résistant au frottement, sans risque d’oxydation de dorure en marquage à chaud.
Un noir absolu, d’une profondeur extrême.


Malmero

Malmero, papier de création dense et rigide ; 13 teintes vives et 3 surfaces : Fili, fines rayures, Millerighe, larges côtes, ainsi qu’une version unie à l’aspect velouté, révèlent son caractère d’exception.

• Applications : couvertures, cartes de vœux, packaging, calendriers, carnets d’échantillons, menus…
• Utilisations : impression typo, offset, sérigraphie, dorure à chaud, gaufrage. Tests recommandés pour l’impression numérique, laser et jet d’encre. Vernissage et pelliculage. Découpe sur auto platine ou platine portefeuille. Rainage : précautions à prendre comme pour tout papier à fort grammage.
• Points forts : teinté dans la masse, fabriqué à partir de fibres de cellulose vierge (provenant de forêts à culture durable dans le respect de l’environnement), coloration intense, excellent épair, haute rigidité, bonne stabilité à la lumière, bon collage superficiel.


Flora

Papier FSC, recyclé, Flora associe la douceur des couleurs et le respect de l’environnement. Avec ses minuscules éclats de bois, il offre un aspect gracieux et naturel à la fois. Du blanc Gardenia au gris Betulla en passant par des tonalités plus ambrées, Flora vous invite naturellement à laisser éclore votre créativité !

• Applications : catalogues, calendriers, cartes de vœux et faire-part, éditions, packaging, rapports annuels, boîtes PLV…
• Utilisations : impression typo, offset, sérigraphie. 100g compatible laser et jet d’encre. Tests recommandés pour l’impression numérique. Dorure à chaud, gaufrage, vernissage et pelliculage. Découpe sur auto platine ou platine portefeuille. Rainage : précautions à prendre comme pour tout papier à fort grammage.
• Points forts : des éclats de bois visibles pour un rendu 100% nature, sauf Gardenia.
Fabriqué avec 30% de fibres secondaires de pure cellulose désencrée FSC,
60% de fibres de pure cellulose vierge FSC et 10% de fibres de coton.

Boutique So…Silk

Fibres de soie et de pure cellulose vierge. Certifié FSC.
 So…Silk, doux au toucher, étincelant à la lumière, se caractérise par un effet soie, décliné sur une gamme de 8 couleurs surprenantes.

• Applications : packaging de luxe, couvertures, catalogues, brochures, cartes de vœux, rapports annuels, sacs promotionnels, boîtes PLV…
• Utilisations : impression offset UV, sérigraphie. Impression offset avec précaution préalable pour un support fermé. Limiter les aplats importants. Sortir en petites piles. Typographie, vernis UV, thermographie. Dorure à chaud, gaufrage, contre collage. Impression numérique après test préalable.
• Points forts : enveloppes assorties aux 8 teintes.

Boutique So…Wool

Fibres de laine et de coton, fibres de pure cellulose.
 Certifié FSC. Papier duveteux au toucher presque textile, So…Wool marque sa différence en toute simplicité.
 Une gamme de 2 « intemporelles » auxquelles s’ajoutent 4 couleurs brutes.

• Applications : packaging de luxe, couvertures, catalogues, brochures, cartes de vœux, rapports annuels, shopping bag, boîtes PLV…
• Utilisations : Impression offset. Typographie, offset UV, sérigraphie, héliogravure, flexographie, thermographie. Vernis offset ou UV. Gaufrage, dorure. Découpe, contre collage, rainage.


Boutique So…Jeans

Fabriqué à partir de fibres de coton et de pure cellulose vierge. Certifié FSC. Les 2 faces de So…Jeans ont un marquage feutre.
 Une teinture bleu denim, déposée en surface par
 un traitement spécial, donne cet effet jean.

• Applications : packaging de luxe, couvertures, catalogues, brochures, cartes de vœux, rapports annuels, sacs promotionnels, boîtes PLV…
• Utilisations : impression offset, typographie, offset UV, sérigraphie, héliogravure, flexographie, thermographie. Dorure, gaufrage. Vernis offset ou UV, découpe, rainage, contre collage.
• Points forts : enveloppes 250 gr assorties aux teintes « tendres » de So… Jeans.


Tout simplement « Unique »…

Unique by Inapa vous invite à dévoiler vos désirs de volupté et de délicatesse avec ses papiers transparents : Cromatico, Gmund Transparence, Treasury Trust… vénérables armes de séduction pour qui sait les manipuler !
Dès à présent, affichez votre penchant pour une transparence que vous prendrez plaisir à dompter au fil des couleurs, des grammages, des aspects… et laissez libre cours à votre imagination la plus espiègle, la plus féconde !

Les enveloppes assorties susciteront définitivement vos envies de moduler entre clarté et mystère.

De nouveaux papiers très « high tech »

Nos fournisseurs de papiers rivalisent d’inventivité pour toujours nous séduire. Aussi nous avons récemment reçu de chacun d’eux des échantillons de ces fameux nouveaux papiers dont je vous expose ici les qualités :

« X-per », nouveau papier de création fantastiquement vivant, par Fedrigoni

Nouvelles textures :

  • Couleurs brillantes, définition, contraste et profondeur des images imprimées,
  • Toucher naturel,
  • Qualités techniques, main, opacité,
  • Grammages : 100 au 320 g/m²
  • 2 couleurs de papiers : ivoire léger et blanc premium
  • Papier sans bois de pure cellulose écologique, labellisé FSC.
  • Le nouvel X-per est LE papier idéal pour sublimer les créations graphiques.

Des caractéristiques spectaculaires :

Aussi agréable au toucher qu’un papier naturel mais né avec les performances techniques des papiers traités en surface, le nouvel X-per donne une dimension impressionnante à toutes vos créations.

« Heaven 42 », le premier papier couché d’une blancheur absolue, par Malmenayde

La blancheur absolue de Heaven 42 se pose à présent sur deux planètes : softmat et softgloss sont désormais les deux astres lumineux du papier couché blanc absolu. Contraste et brillance des couleurs deviennent stratosphériques. L’impression atteint de nouvelles dimensions. Permet enfin l’association avec du papier blanc non-couché et un résultat de vos impressions absolument sidéral.

  • Blanc absolu
  • Couché softgloss ou softmat
  • Certifié FSC
  • Combinaison parfaite avec du papier blanc non-couché
  • Existe dans les grammages suivants : 115 au 400 g/m²

« Cocoon », pour ne plus hésiter entre exigence écologique et exigence esthétique, chez Antalis

Avec le papier Cocoon, Antalis propose un produit écologique révolutionnaire destiné à l’industrie graphique. Ce papier nature superblanc est fabriqué à 100% à partir de matières premières recyclées (vieux papiers), certifiées FSC. Lors du procédé de fabrication, le papier subit plusieurs cycles de nettoyage avant d’atteindre le degré de blanc si élevé.

  • 100% recyclé
  • Certifié FSC
  • Cocoon Offset : ce papier offset de haute qualité, disponible dans une large gamme de 10 grammages (de 80 à 350 g/m²), est adapté à l’impression offset et la transformation. Généralement utilisé pour des manuels, brochures ou encarts, Cocoon Offset offre une opacité et une blancheur qui rivalisent avec celles des papiers à fibres vierges.
  • Cocoon Preprint : Idéal pour l’impression offset, laser et numérique, Cocoon Preprint est un papier de haute qualité disponible en 6 grammages (80 à 160 g/m²). Destiné aux têtes de lettre, documents d’entreprise, fax, factures… Cocoon Preprint constitue la réponse éco-responsable pour vos impressions.

Idée reçue n°6 : Le papier est un gisement de déchets.

La réalité : L’industrie papetière est la première industrie du recyclage en France !

En effet, les bois utilisés par notre Industrie proviennent, pour partie des chutes de scieries et, pour l’autre partie, des bois d’éclaircies nécessaires à la croissance de la forêt. Ces bois représentent 40% des matières premières fibreuses destinées à la fabrication de la pâte à papier, les 60% restants résultent de la récupération des papiers et cartons qui sont recyclés, faisant de l’industrie papetière la première industrie du recyclage en France.

Aujourd’hui, le taux de recyclage moyen dans les pays européens dépasse les 64%, ce qui représente plus de 50 millions de tonnes de papiers usés collectés chaque année. Les fibres de papier peuvent être recyclées jusqu’à six fois, et le recyclage constitue certainement le meilleur moyen d’éviter l’accumulation des déchets papier dans les décharges.

Renouvelable, recyclable, biodégradable, le papier a donc des références de premier plan en matière environnementale ! Pour autant, il va de soi qu’une utilisation responsable du papier et un comportement éco-citoyen concernant le recyclage doivent aller de pair dans notre consommation régulière de papier.

À retenir :

  • Les fibres de papier peuvent être recyclées jusqu’à six fois
  • En recyclant 60% des papiers et cartons usagés pour en faire une nouvelle ressource, l’industrie papetière française contribue à la gestion des déchets et au développement durable de notre société
  • Depuis 2001, on constate en Europe une hausse moyenne de 60% du total des déchets papiers et cartons collectés pour le recyclage
  • Le papier représente les 2/3 de toutes les matières récupérées pour le recyclage, soit bien plus que le verre, le métal et le plastique mis ensemble!

(Source AFDPE)

Idée reçue n°5 : Le papier recyclé est mieux pour l’environnement que le papier vierge !

La réalité : Le plus « vertueux » n’est pas toujours celui qu’on croit !

D’après une enquête, 70% des répondants estiment que le papier recyclé est mieux pour l’environnement que le papier vierge. Mais la vérité est souvent plus complexe que les préjugés.

Alors que le papier recyclé réduit effectivement le volume des déchets papier qui finissent dans une décharge, il convient également de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie du papier, et pas seulement la source de la fibre cellulosique. Les usines modernes de papier produisant du papier avec de la fibre vierge, dont la source d’énergie est nucléaire, hydraulique ou bio-fuelled, peuvent très bien avoir une empreinte carbone plus faible qu’une usine de papier recyclé, alimentée par des énergies fossiles. Il est important de rappeler que la fibre vierge est toujours nécessaire pour fabriquer du papier recyclé. Pour toutes ces raisons, il est très difficile de comparer directement l’impact environnemental du papier recyclé et du papier de fibre vierge.

Ces deux types de papier peuvent donc chacun se prévaloir de solides qualités environnementales. Les forêts font partie d’un cycle qui contribue à « exfiltrer » le CO2 de l’atmosphère. Cela commence par les arbres, s’étend ensuite au bois puis aux produits en papier, lesquels continuent de séquestrer le carbone, ce qui permet in fine de lutter contre l’effet de serre et le changement climatique ! Le fait que le papier soit un matériau recyclable et renouvelable signifie que son cycle de vie peut être prolongé, ce qui lui confère la vertu supplémentaire de réduire encore davantage les déchets !

« L’industrie papetière compte huit représentants dans la liste officielle des Nations-Unies concernant les 100 compagnies les plus engagées en matière de développement durable, soit plus qu’aucune industrie ».

À retenir :

  • La moitié de l’énergie utilisée pour faire du papier en Europe provient d’énergie renouvelables
  • Très souvent, l’eau utilisée pour fabriquer du papier est plus propre quand elle sort de l’usine que quand elle y rentre

(Source AFDPE)

Idée reçue n°4 : Le papier a une empreinte carbone importante

La réalité : Son empreinte carbone est dans la moyenne basse des autres activités industrielles !

Les entreprises et les organisations, par leurs activités, ont un impact réel sur le réchauffement climatique. L’empreinte carbone permet de quantifier cet impact en identifiant l’ensemble des gaz à effet de serre générés par ces activités. Six gaz principaux sont à l’origine du réchauffement climatique et sont traduits dans l’empreinte carbone par leur équivalent en tonnes de CO2. Produire 200 kg de papier, soit la moyenne de ce que nous utilisons par an, crée entre 130 et 250 kg de CO2, selon la source d’énergie utilisée. C’est par exemple l’équivalent en CO2 produit par le trajet d’une voiture familiale standard sur une distance de 960 km.

La mesure précise de l’empreinte carbone du cycle du papier dépend en grande partie de la manière dont le papier est fabriqué et des sources d’énergie utilisées pendant le process de fabrication. Le nucléaire, l’hydraulique, la géothermie, utilisés à grande échelle par certains pays producteurs de papiers, sont des énergies faibles en carbone, tandis que les énergies fossiles sont plus gourmandes en la matière.

« Une forêt gérée durablement peut être relativement neutre en carbone si l’abattage est compensé par la replantation ».

Concrètement, une personne qui lit les informations sur Internet pendant 30 minutes par jour dégage un potentiel de réchauffement global équivalent à 35 kg par an, contre 28 kg pour un journal papier.

(Source AFDPE)

Idée reçue n°3 : Le papier que j’utilise consomme une grande quantité d’énergie !

La réalité : L’industrie papetière a fait des efforts considérables depuis 20 ans en la matière !

Les gens pensent à tort que la fabrication du papier est vorace sur le plan énergétique. Cela était peut-être vrai il y a 20 ans, mais ne correspond plus du tout à la réalité aujourd’hui…

On estime qu’il faut en moyenne 500 kilowattheures (kWh) d’électricité pour produire 200 kg de papier, soit le volume moyen de papier consommé par personne chaque année. À titre de comparaison :

  • un poste de travail bureautique avec ses périphériques consomme chaque année autant d’électricité que 5 réfrigérateurs, soit plus de 800 kWh,
  • une fontaine à eau réfrigérée consomme annuellement environ 500 kWh, une machine à café sur pieds 1000 kWh, et un distributeur de boissons 3000 kWh.

L’industrie européenne de la pâte et du papier s’est engagée depuis plusieurs années en faveur des énergies renouvelables, dont les conséquences sont neutres pour l’effet de serre.

À retenir :

  • En remplaçant 55% d’énergie fossile par de la biomasse végétale, l’industrie papetière a réduit ses émissions de CO2 de 50% ! C’est le pourcentage le plus élevé de tous les secteurs industriels d’Europe.

(Source AFDPE)

Idée reçue n°2 : Le papier est nocif pour l’environnement…

La réalité : le papier est l’un des produits à la fois renouvelables, recyclables, non toxiques et biodégradables !

Pour chaque arbre coupé dans une forêt gérée de manière durable, trois arbres sur quatre sont replantés. Pendant la croissance des jeunes arbres, ils absorbent le CO2 dans l’atmosphère. Par ailleurs, en sa qualité de produit fait avec du bois, le papier continue encore de conserver le carbone tout au long de son cycle de vie.

Il en existe une trentaine actuellement sur le marché, mais les deux principales certifications les plus reconnues et utilisées sont les labels PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes) et FSC (Forest Stewardship Council).

  • FSC : Organisation créée au Canada en 1993. Associative, indépendante, internationale, non gouvernementale et à but non lucratif, elle a été fondée sous l’impulsion des associations de protection de l’environnement, telles que Greenpeace, WWF, Les Amis de la Terre… La certification FSC signifie que le bois provient de forêts bien gérées. Elle respecte scrupuleusement un cahier des charges avec dix critères obligatoires, qui couvrent à la fois des aspects économiques, sociaux et environnementaux (ex : les replantations, la diversité biologique, l’exploitation écologique, ou encore les droits des travailleurs).
  • PEFC : Programme européen de certification des forêts, créé en 1999 à l’initiative des propriétaires et des exploitants forestiers. La certification PEFC signifie également que le bois provient de forêts gérées durablement, comme l’exigent les critères d’Helsinki, qui définissent une gestion des forêts économiquement fiable, appropriée sur le plan environnemental et bénéfique sur le plan social. La marque PEFC ne peut être utilisée sur les produits que si le pourcentage de fibres certifiées est supérieur ou égal à 70%.

(Source AFDPE)

Idée reçue n°1 : Fabriquer du papier détruit les forêts…

La réalité : Le papier contribue au développement de la forêt.

Le principal constituant du papier est la fibre de cellulose, qui provient des arbres. Le bois utilisé pour la fabrication du papier est issu de forêts gérées durablement.

Le bois est une matière première renouvelable. Il nécessite peu de transformations, ce qui limite sa consommation d’énergie. Son coût énergétique est par exemple plus faible que celui du béton, de l’acier ou de l’aluminium.

L’emploi du bois comme matière première permet de stocker le CO2 emmagasiné lors de la croissance de l’arbre. Pour croître, les arbres absorbent le CO2 présent dans l’atmosphère. Les jeunes arbres (replantés par l’industrie papetière) absorbent plus de CO2 que les vieux. Le bois relâche le CO2 dans l’atmosphère quand il se décompose sur place. En revanche, quand il est coupé, le CO2 est définitivement « emprisonné ». La forêt fixe environ 10% des émissions de CO2 émises.

L’intérêt de l’industrie papetière est de s’assurer de la bonne santé des espaces forestiers. Pour préserver la richesse des écosystèmes, la filière papetière travaille essentiellement à partir d’essences durables telles que le pin, le sapin, le bouleau ou l’eucalyptus.

(Source AFDPE)

Le papier c’est toute ma vie !

Le papier fait partie de notre quotidien depuis plus de 2000 ans. Au fil du temps, il est incontestablement devenu le moyen de communication le plus répandu. Avec l’invention de Gutenberg et l’industrialisation de l’impression au XVe siècle, le papier est devenu le véhicule essentiel des échanges intellectuels du monde moderne, qu’il s’agisse de la transmission des savoirs ou de la conservation de la mémoire.

À l’age du numérique et du multimédia, à l’ère du virtuel et d’Internet, la papier demeure encore le support culturel et éducatif privilégié des enfants comme des adultes. Malheureusement, depuis quelques années, le papier est la cible d’attaques infondées concernant ses propriétés environnementales : déforestation sauvage, consommation excessive d’énergie, production de tonnes de déchets non recyclés…

Parce que nous aimons passionnément la papier, parce que nous mesurons son rôle indispensable et irremplaçable dans notre société, parce que nous connaissons ses vertus écologiques, le temps est venu d’en finir une bonne fois pour toutes avec les idées reçues et les préjugés qui ternissent son image.

L’industrie papetière n’a pas à rougir des immenses progrès qu’elle a accomplis depuis une dizaine d’années en matière de développement durable et de protection de l’environnement. Elle ne doit pas s’en contenter, mais elle doit encore moins s’en cacher !

(Source AFDPE)