Les stylos, les mugs, les objets Koziol et quelques objets de correspondance à des prix tout doux…
A télécharger ici => catalogue promos Sénator
Les stylos, les mugs, les objets Koziol et quelques objets de correspondance à des prix tout doux…
A télécharger ici => catalogue promos Sénator
Nos fournisseurs de papiers rivalisent d’inventivité pour toujours nous séduire. Aussi nous avons récemment reçu de chacun d’eux des échantillons de ces fameux nouveaux papiers dont je vous expose ici les qualités :
Nouvelles textures :
Des caractéristiques spectaculaires :
Aussi agréable au toucher qu’un papier naturel mais né avec les performances techniques des papiers traités en surface, le nouvel X-per donne une dimension impressionnante à toutes vos créations.
La blancheur absolue de Heaven 42 se pose à présent sur deux planètes : softmat et softgloss sont désormais les deux astres lumineux du papier couché blanc absolu. Contraste et brillance des couleurs deviennent stratosphériques. L’impression atteint de nouvelles dimensions. Permet enfin l’association avec du papier blanc non-couché et un résultat de vos impressions absolument sidéral.
Avec le papier Cocoon, Antalis propose un produit écologique révolutionnaire destiné à l’industrie graphique. Ce papier nature superblanc est fabriqué à 100% à partir de matières premières recyclées (vieux papiers), certifiées FSC. Lors du procédé de fabrication, le papier subit plusieurs cycles de nettoyage avant d’atteindre le degré de blanc si élevé.
Reconnue par l’ensemble des acteurs des Industries Graphiques, la marque Imprim’Vert® c’est :
Un engagement de résultat !
Un gage de qualité !
Une marque crédible.
Choisir un imprimeur Imprim’Vert® c’est un engagement de résultat !
Une marque qui a du sens
Choisir un titulaire de la marque Imprim’Vert® c’est l’assurance de respecter notre environnement de façon durable !
Notre politique entrepreneuriale visant à protéger l’environnement, nous utilisons des matières premières plus respectueuses, telles que le papier recyclé ou le papier issu de forêts gérées durablement, ainsi que des encres végétales.
Qu’appelle-t-on une encre végétale ?
Dans une encre végétale le diluant pétrolier est remplacé par de l’huile végétale ou un composé dérivé de l’huile végétale (colza, tournesol, soja, lin…).
L’encre végétale… une longue histoire
Au tout début, l’encre de Chine utilisait de l’huile de bois, Gutemberg de l’huile de lin, en 1818, le premier fabricant d’encres industrielles utilisait également de l’huile de lin. Après la seconde guerre mondiale une grande partie des huiles végétales va être remplacé par des huiles minérales.
En 1974 le premier choc pétrolier provoque une augmentation du prix des diluants pétroliers et les USA recherchent des produits de substitution. Néanmoins pas d’évolution majeure jusqu’en 85 où est publié le « Californie Act » qui dénonce que « les déchets d’encres d’imprimerie à base d’huiles minérales sont considérées comme toxiques et cancérigènes ». Les premières encres végétales sont utilisées en Europe en roto en 1987. Il faut attendre la fin des années 1990 pour trouver des encres végétales pour l’offset feuilles, uniquement pour supports plastiques, et les début des années 2000 pour tous supports.
Quels en sont les avantages ?
À savoir :
Les solvants végétaux sont plus chers que les diluants pétroliers. Ils n’affectent pas les caoutchoucs, les rouleaux. Ils sont modifiés, donc stables suivant les saisons et les sources.
(Source « Le Monde d’Inapa » n°01)
En effet, les bois utilisés par notre Industrie proviennent, pour partie des chutes de scieries et, pour l’autre partie, des bois d’éclaircies nécessaires à la croissance de la forêt. Ces bois représentent 40% des matières premières fibreuses destinées à la fabrication de la pâte à papier, les 60% restants résultent de la récupération des papiers et cartons qui sont recyclés, faisant de l’industrie papetière la première industrie du recyclage en France.
Aujourd’hui, le taux de recyclage moyen dans les pays européens dépasse les 64%, ce qui représente plus de 50 millions de tonnes de papiers usés collectés chaque année. Les fibres de papier peuvent être recyclées jusqu’à six fois, et le recyclage constitue certainement le meilleur moyen d’éviter l’accumulation des déchets papier dans les décharges.
Renouvelable, recyclable, biodégradable, le papier a donc des références de premier plan en matière environnementale ! Pour autant, il va de soi qu’une utilisation responsable du papier et un comportement éco-citoyen concernant le recyclage doivent aller de pair dans notre consommation régulière de papier.
À retenir :
(Source AFDPE)
D’après une enquête, 70% des répondants estiment que le papier recyclé est mieux pour l’environnement que le papier vierge. Mais la vérité est souvent plus complexe que les préjugés.
Alors que le papier recyclé réduit effectivement le volume des déchets papier qui finissent dans une décharge, il convient également de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie du papier, et pas seulement la source de la fibre cellulosique. Les usines modernes de papier produisant du papier avec de la fibre vierge, dont la source d’énergie est nucléaire, hydraulique ou bio-fuelled, peuvent très bien avoir une empreinte carbone plus faible qu’une usine de papier recyclé, alimentée par des énergies fossiles. Il est important de rappeler que la fibre vierge est toujours nécessaire pour fabriquer du papier recyclé. Pour toutes ces raisons, il est très difficile de comparer directement l’impact environnemental du papier recyclé et du papier de fibre vierge.
Ces deux types de papier peuvent donc chacun se prévaloir de solides qualités environnementales. Les forêts font partie d’un cycle qui contribue à « exfiltrer » le CO2 de l’atmosphère. Cela commence par les arbres, s’étend ensuite au bois puis aux produits en papier, lesquels continuent de séquestrer le carbone, ce qui permet in fine de lutter contre l’effet de serre et le changement climatique ! Le fait que le papier soit un matériau recyclable et renouvelable signifie que son cycle de vie peut être prolongé, ce qui lui confère la vertu supplémentaire de réduire encore davantage les déchets !
« L’industrie papetière compte huit représentants dans la liste officielle des Nations-Unies concernant les 100 compagnies les plus engagées en matière de développement durable, soit plus qu’aucune industrie ».
À retenir :
(Source AFDPE)
Les entreprises et les organisations, par leurs activités, ont un impact réel sur le réchauffement climatique. L’empreinte carbone permet de quantifier cet impact en identifiant l’ensemble des gaz à effet de serre générés par ces activités. Six gaz principaux sont à l’origine du réchauffement climatique et sont traduits dans l’empreinte carbone par leur équivalent en tonnes de CO2. Produire 200 kg de papier, soit la moyenne de ce que nous utilisons par an, crée entre 130 et 250 kg de CO2, selon la source d’énergie utilisée. C’est par exemple l’équivalent en CO2 produit par le trajet d’une voiture familiale standard sur une distance de 960 km.
La mesure précise de l’empreinte carbone du cycle du papier dépend en grande partie de la manière dont le papier est fabriqué et des sources d’énergie utilisées pendant le process de fabrication. Le nucléaire, l’hydraulique, la géothermie, utilisés à grande échelle par certains pays producteurs de papiers, sont des énergies faibles en carbone, tandis que les énergies fossiles sont plus gourmandes en la matière.
« Une forêt gérée durablement peut être relativement neutre en carbone si l’abattage est compensé par la replantation ».
Concrètement, une personne qui lit les informations sur Internet pendant 30 minutes par jour dégage un potentiel de réchauffement global équivalent à 35 kg par an, contre 28 kg pour un journal papier.
(Source AFDPE)
Les gens pensent à tort que la fabrication du papier est vorace sur le plan énergétique. Cela était peut-être vrai il y a 20 ans, mais ne correspond plus du tout à la réalité aujourd’hui…
On estime qu’il faut en moyenne 500 kilowattheures (kWh) d’électricité pour produire 200 kg de papier, soit le volume moyen de papier consommé par personne chaque année. À titre de comparaison :
L’industrie européenne de la pâte et du papier s’est engagée depuis plusieurs années en faveur des énergies renouvelables, dont les conséquences sont neutres pour l’effet de serre.
À retenir :
(Source AFDPE)
Pour chaque arbre coupé dans une forêt gérée de manière durable, trois arbres sur quatre sont replantés. Pendant la croissance des jeunes arbres, ils absorbent le CO2 dans l’atmosphère. Par ailleurs, en sa qualité de produit fait avec du bois, le papier continue encore de conserver le carbone tout au long de son cycle de vie.
Il en existe une trentaine actuellement sur le marché, mais les deux principales certifications les plus reconnues et utilisées sont les labels PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes) et FSC (Forest Stewardship Council).
(Source AFDPE)
Le principal constituant du papier est la fibre de cellulose, qui provient des arbres. Le bois utilisé pour la fabrication du papier est issu de forêts gérées durablement.
Le bois est une matière première renouvelable. Il nécessite peu de transformations, ce qui limite sa consommation d’énergie. Son coût énergétique est par exemple plus faible que celui du béton, de l’acier ou de l’aluminium.
L’emploi du bois comme matière première permet de stocker le CO2 emmagasiné lors de la croissance de l’arbre. Pour croître, les arbres absorbent le CO2 présent dans l’atmosphère. Les jeunes arbres (replantés par l’industrie papetière) absorbent plus de CO2 que les vieux. Le bois relâche le CO2 dans l’atmosphère quand il se décompose sur place. En revanche, quand il est coupé, le CO2 est définitivement « emprisonné ». La forêt fixe environ 10% des émissions de CO2 émises.
L’intérêt de l’industrie papetière est de s’assurer de la bonne santé des espaces forestiers. Pour préserver la richesse des écosystèmes, la filière papetière travaille essentiellement à partir d’essences durables telles que le pin, le sapin, le bouleau ou l’eucalyptus.
(Source AFDPE)