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De nouveaux papiers très « high tech »

Nos fournisseurs de papiers rivalisent d’inventivité pour toujours nous séduire. Aussi nous avons récemment reçu de chacun d’eux des échantillons de ces fameux nouveaux papiers dont je vous expose ici les qualités :

« X-per », nouveau papier de création fantastiquement vivant, par Fedrigoni

Nouvelles textures :

  • Couleurs brillantes, définition, contraste et profondeur des images imprimées,
  • Toucher naturel,
  • Qualités techniques, main, opacité,
  • Grammages : 100 au 320 g/m²
  • 2 couleurs de papiers : ivoire léger et blanc premium
  • Papier sans bois de pure cellulose écologique, labellisé FSC.
  • Le nouvel X-per est LE papier idéal pour sublimer les créations graphiques.

Des caractéristiques spectaculaires :

Aussi agréable au toucher qu’un papier naturel mais né avec les performances techniques des papiers traités en surface, le nouvel X-per donne une dimension impressionnante à toutes vos créations.

« Heaven 42 », le premier papier couché d’une blancheur absolue, par Malmenayde

La blancheur absolue de Heaven 42 se pose à présent sur deux planètes : softmat et softgloss sont désormais les deux astres lumineux du papier couché blanc absolu. Contraste et brillance des couleurs deviennent stratosphériques. L’impression atteint de nouvelles dimensions. Permet enfin l’association avec du papier blanc non-couché et un résultat de vos impressions absolument sidéral.

  • Blanc absolu
  • Couché softgloss ou softmat
  • Certifié FSC
  • Combinaison parfaite avec du papier blanc non-couché
  • Existe dans les grammages suivants : 115 au 400 g/m²

« Cocoon », pour ne plus hésiter entre exigence écologique et exigence esthétique, chez Antalis

Avec le papier Cocoon, Antalis propose un produit écologique révolutionnaire destiné à l’industrie graphique. Ce papier nature superblanc est fabriqué à 100% à partir de matières premières recyclées (vieux papiers), certifiées FSC. Lors du procédé de fabrication, le papier subit plusieurs cycles de nettoyage avant d’atteindre le degré de blanc si élevé.

  • 100% recyclé
  • Certifié FSC
  • Cocoon Offset : ce papier offset de haute qualité, disponible dans une large gamme de 10 grammages (de 80 à 350 g/m²), est adapté à l’impression offset et la transformation. Généralement utilisé pour des manuels, brochures ou encarts, Cocoon Offset offre une opacité et une blancheur qui rivalisent avec celles des papiers à fibres vierges.
  • Cocoon Preprint : Idéal pour l’impression offset, laser et numérique, Cocoon Preprint est un papier de haute qualité disponible en 6 grammages (80 à 160 g/m²). Destiné aux têtes de lettre, documents d’entreprise, fax, factures… Cocoon Preprint constitue la réponse éco-responsable pour vos impressions.

Le Label Imprim’Vert®

Imprimer c’est laisser une trace, une empreinte sur une surface… Pas sur l’environnement !

Reconnue par l’ensemble des acteurs des Industries Graphiques, la marque Imprim’Vert® c’est :

  • Une volonté commune de réduire les impacts environnementaux liés aux activités de l’imprimerie.
  • Un réseau national, fort de nombreux référents, accompagnant les imprimeurs dans leur démarche environnementale.
  • Un engagement de résultat garanti par un cahier des charges national unique et par un règlement d’usage de la marque.

Pourquoi choisir un imprimeur Imprim’Vert®?

Un engagement de résultat !
Un gage de qualité !

Une marque crédible.

  • Parce que le cahier des charges Imprim’Vert® est fondé sur trois critères simples : la bonne gestion des déchets dangereux, la sécurisation de stockage des liquides dangereux et la non utilisation des produits toxiques…
  • Parce que les salariés des imprimeries Imprim’Vert® sont de réels acteurs de cette démarche environnementale et sont sensibilisés au respect de ces critères…
  • Parce que les engagements des imprimeurs sont clairs et les résultats tangibles sur l’environnement…

Choisir un imprimeur Imprim’Vert® c’est un engagement de résultat !

Une marque qui a du sens

  • Vous souhaitez effectuer des achats responsables qui préservent l’environnement et témoignent de votre engagement ?
  • Vous souhaitez renforcer les valeurs éco-citoyennes de votre collectivité, administration ou entreprise et les faire connaître en apposant la marque Imprim’Vert® sur vos documents?
  • Vous souhaitez privilégier une démarche environnementale au coût d’impression du marché ?
  • Vous souhaitez valoriser les imprimeurs impliqués dans cette démarche ?

Choisir un titulaire de la marque Imprim’Vert® c’est l’assurance de respecter notre environnement de façon durable !

Focus sur les encres végétales…

Notre politique entrepreneuriale visant à protéger l’environnement, nous utilisons des matières premières plus respectueuses, telles que le papier recyclé ou le papier issu de forêts gérées durablement, ainsi que des encres végétales.

Mais que savons-nous au juste à propos de ces encres végétales ?

Qu’appelle-t-on une encre végétale ?

Dans une encre végétale le diluant pétrolier est remplacé par de l’huile végétale ou un composé dérivé de l’huile végétale (colza, tournesol, soja, lin…).

L’encre végétale… une longue histoire

Au tout début, l’encre de Chine utilisait de l’huile de bois, Gutemberg de l’huile de lin, en 1818, le premier fabricant d’encres industrielles utilisait également de l’huile de lin. Après la seconde guerre mondiale une grande partie des huiles végétales va être remplacé par des huiles minérales.

En 1974 le premier choc pétrolier provoque une augmentation du prix des diluants pétroliers et les USA recherchent des produits de substitution. Néanmoins pas d’évolution majeure jusqu’en 85 où est publié le « Californie Act » qui dénonce que « les déchets d’encres d’imprimerie à base d’huiles minérales sont considérées comme toxiques et cancérigènes ». Les premières encres végétales sont utilisées en Europe en roto en 1987. Il faut attendre la fin des années 1990 pour trouver des encres végétales pour l’offset feuilles, uniquement pour supports plastiques, et les début des années 2000 pour tous supports.

Quels en sont les avantages ?

  1. Un meilleur respect de l’environnement grâce à la substitution d’un produit d’origine pétrolière par une matière première renouvelable et biodégradable. L’encre végétale utilise majoritairement des matières premières renouvelables (80%). Cela préserve donc les ressources naturelles. Par ailleurs, l’utilisation d’une encre végétale combinée avec des produits de lavage adaptés et des additifs de mouillage sans alcool favorisent la réduction de COV (composés organiques volatiles).
  2. De meilleures performances lithographiques :
    • Les diluants végétaux sont plus homogènes et uniformes que les diluants pétroliers. Leur pouvoir solvant est supérieur.
    • Stabilité accrue d’encrage et de mouillage : constance des impressions,
    • Mise en couleurs plus rapide : moins de gâche,
    • Redémarrage après arrêt facilité,
    • Moins sensible à une eau de mouillage incorrecte,
    • Facilite la réduction ou la suppression de l’alcool,
    • Évaporation des solvants ralentie : stabilité du poisseux (tack),
    • Amélioration du transfert de l’encre dans les rouleaux,
    • Stabilité de l’encre lors des longs tirages,
    • Moins d’arrachage, pétouilles,
    • Moins de montées en épaisseur,
    • Moins de remontées de couleurs de groupe à groupe.

À savoir :

Les solvants végétaux sont plus chers que les diluants pétroliers. Ils n’affectent pas les caoutchoucs, les rouleaux. Ils sont modifiés, donc stables suivant les saisons et les sources.

(Source « Le Monde d’Inapa » n°01)

Idée reçue n°6 : Le papier est un gisement de déchets.

La réalité : L’industrie papetière est la première industrie du recyclage en France !

En effet, les bois utilisés par notre Industrie proviennent, pour partie des chutes de scieries et, pour l’autre partie, des bois d’éclaircies nécessaires à la croissance de la forêt. Ces bois représentent 40% des matières premières fibreuses destinées à la fabrication de la pâte à papier, les 60% restants résultent de la récupération des papiers et cartons qui sont recyclés, faisant de l’industrie papetière la première industrie du recyclage en France.

Aujourd’hui, le taux de recyclage moyen dans les pays européens dépasse les 64%, ce qui représente plus de 50 millions de tonnes de papiers usés collectés chaque année. Les fibres de papier peuvent être recyclées jusqu’à six fois, et le recyclage constitue certainement le meilleur moyen d’éviter l’accumulation des déchets papier dans les décharges.

Renouvelable, recyclable, biodégradable, le papier a donc des références de premier plan en matière environnementale ! Pour autant, il va de soi qu’une utilisation responsable du papier et un comportement éco-citoyen concernant le recyclage doivent aller de pair dans notre consommation régulière de papier.

À retenir :

  • Les fibres de papier peuvent être recyclées jusqu’à six fois
  • En recyclant 60% des papiers et cartons usagés pour en faire une nouvelle ressource, l’industrie papetière française contribue à la gestion des déchets et au développement durable de notre société
  • Depuis 2001, on constate en Europe une hausse moyenne de 60% du total des déchets papiers et cartons collectés pour le recyclage
  • Le papier représente les 2/3 de toutes les matières récupérées pour le recyclage, soit bien plus que le verre, le métal et le plastique mis ensemble!

(Source AFDPE)

Idée reçue n°5 : Le papier recyclé est mieux pour l’environnement que le papier vierge !

La réalité : Le plus « vertueux » n’est pas toujours celui qu’on croit !

D’après une enquête, 70% des répondants estiment que le papier recyclé est mieux pour l’environnement que le papier vierge. Mais la vérité est souvent plus complexe que les préjugés.

Alors que le papier recyclé réduit effectivement le volume des déchets papier qui finissent dans une décharge, il convient également de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie du papier, et pas seulement la source de la fibre cellulosique. Les usines modernes de papier produisant du papier avec de la fibre vierge, dont la source d’énergie est nucléaire, hydraulique ou bio-fuelled, peuvent très bien avoir une empreinte carbone plus faible qu’une usine de papier recyclé, alimentée par des énergies fossiles. Il est important de rappeler que la fibre vierge est toujours nécessaire pour fabriquer du papier recyclé. Pour toutes ces raisons, il est très difficile de comparer directement l’impact environnemental du papier recyclé et du papier de fibre vierge.

Ces deux types de papier peuvent donc chacun se prévaloir de solides qualités environnementales. Les forêts font partie d’un cycle qui contribue à « exfiltrer » le CO2 de l’atmosphère. Cela commence par les arbres, s’étend ensuite au bois puis aux produits en papier, lesquels continuent de séquestrer le carbone, ce qui permet in fine de lutter contre l’effet de serre et le changement climatique ! Le fait que le papier soit un matériau recyclable et renouvelable signifie que son cycle de vie peut être prolongé, ce qui lui confère la vertu supplémentaire de réduire encore davantage les déchets !

« L’industrie papetière compte huit représentants dans la liste officielle des Nations-Unies concernant les 100 compagnies les plus engagées en matière de développement durable, soit plus qu’aucune industrie ».

À retenir :

  • La moitié de l’énergie utilisée pour faire du papier en Europe provient d’énergie renouvelables
  • Très souvent, l’eau utilisée pour fabriquer du papier est plus propre quand elle sort de l’usine que quand elle y rentre

(Source AFDPE)

Idée reçue n°4 : Le papier a une empreinte carbone importante

La réalité : Son empreinte carbone est dans la moyenne basse des autres activités industrielles !

Les entreprises et les organisations, par leurs activités, ont un impact réel sur le réchauffement climatique. L’empreinte carbone permet de quantifier cet impact en identifiant l’ensemble des gaz à effet de serre générés par ces activités. Six gaz principaux sont à l’origine du réchauffement climatique et sont traduits dans l’empreinte carbone par leur équivalent en tonnes de CO2. Produire 200 kg de papier, soit la moyenne de ce que nous utilisons par an, crée entre 130 et 250 kg de CO2, selon la source d’énergie utilisée. C’est par exemple l’équivalent en CO2 produit par le trajet d’une voiture familiale standard sur une distance de 960 km.

La mesure précise de l’empreinte carbone du cycle du papier dépend en grande partie de la manière dont le papier est fabriqué et des sources d’énergie utilisées pendant le process de fabrication. Le nucléaire, l’hydraulique, la géothermie, utilisés à grande échelle par certains pays producteurs de papiers, sont des énergies faibles en carbone, tandis que les énergies fossiles sont plus gourmandes en la matière.

« Une forêt gérée durablement peut être relativement neutre en carbone si l’abattage est compensé par la replantation ».

Concrètement, une personne qui lit les informations sur Internet pendant 30 minutes par jour dégage un potentiel de réchauffement global équivalent à 35 kg par an, contre 28 kg pour un journal papier.

(Source AFDPE)

Idée reçue n°3 : Le papier que j’utilise consomme une grande quantité d’énergie !

La réalité : L’industrie papetière a fait des efforts considérables depuis 20 ans en la matière !

Les gens pensent à tort que la fabrication du papier est vorace sur le plan énergétique. Cela était peut-être vrai il y a 20 ans, mais ne correspond plus du tout à la réalité aujourd’hui…

On estime qu’il faut en moyenne 500 kilowattheures (kWh) d’électricité pour produire 200 kg de papier, soit le volume moyen de papier consommé par personne chaque année. À titre de comparaison :

  • un poste de travail bureautique avec ses périphériques consomme chaque année autant d’électricité que 5 réfrigérateurs, soit plus de 800 kWh,
  • une fontaine à eau réfrigérée consomme annuellement environ 500 kWh, une machine à café sur pieds 1000 kWh, et un distributeur de boissons 3000 kWh.

L’industrie européenne de la pâte et du papier s’est engagée depuis plusieurs années en faveur des énergies renouvelables, dont les conséquences sont neutres pour l’effet de serre.

À retenir :

  • En remplaçant 55% d’énergie fossile par de la biomasse végétale, l’industrie papetière a réduit ses émissions de CO2 de 50% ! C’est le pourcentage le plus élevé de tous les secteurs industriels d’Europe.

(Source AFDPE)

Idée reçue n°2 : Le papier est nocif pour l’environnement…

La réalité : le papier est l’un des produits à la fois renouvelables, recyclables, non toxiques et biodégradables !

Pour chaque arbre coupé dans une forêt gérée de manière durable, trois arbres sur quatre sont replantés. Pendant la croissance des jeunes arbres, ils absorbent le CO2 dans l’atmosphère. Par ailleurs, en sa qualité de produit fait avec du bois, le papier continue encore de conserver le carbone tout au long de son cycle de vie.

Il en existe une trentaine actuellement sur le marché, mais les deux principales certifications les plus reconnues et utilisées sont les labels PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes) et FSC (Forest Stewardship Council).

  • FSC : Organisation créée au Canada en 1993. Associative, indépendante, internationale, non gouvernementale et à but non lucratif, elle a été fondée sous l’impulsion des associations de protection de l’environnement, telles que Greenpeace, WWF, Les Amis de la Terre… La certification FSC signifie que le bois provient de forêts bien gérées. Elle respecte scrupuleusement un cahier des charges avec dix critères obligatoires, qui couvrent à la fois des aspects économiques, sociaux et environnementaux (ex : les replantations, la diversité biologique, l’exploitation écologique, ou encore les droits des travailleurs).
  • PEFC : Programme européen de certification des forêts, créé en 1999 à l’initiative des propriétaires et des exploitants forestiers. La certification PEFC signifie également que le bois provient de forêts gérées durablement, comme l’exigent les critères d’Helsinki, qui définissent une gestion des forêts économiquement fiable, appropriée sur le plan environnemental et bénéfique sur le plan social. La marque PEFC ne peut être utilisée sur les produits que si le pourcentage de fibres certifiées est supérieur ou égal à 70%.

(Source AFDPE)

Idée reçue n°1 : Fabriquer du papier détruit les forêts…

La réalité : Le papier contribue au développement de la forêt.

Le principal constituant du papier est la fibre de cellulose, qui provient des arbres. Le bois utilisé pour la fabrication du papier est issu de forêts gérées durablement.

Le bois est une matière première renouvelable. Il nécessite peu de transformations, ce qui limite sa consommation d’énergie. Son coût énergétique est par exemple plus faible que celui du béton, de l’acier ou de l’aluminium.

L’emploi du bois comme matière première permet de stocker le CO2 emmagasiné lors de la croissance de l’arbre. Pour croître, les arbres absorbent le CO2 présent dans l’atmosphère. Les jeunes arbres (replantés par l’industrie papetière) absorbent plus de CO2 que les vieux. Le bois relâche le CO2 dans l’atmosphère quand il se décompose sur place. En revanche, quand il est coupé, le CO2 est définitivement « emprisonné ». La forêt fixe environ 10% des émissions de CO2 émises.

L’intérêt de l’industrie papetière est de s’assurer de la bonne santé des espaces forestiers. Pour préserver la richesse des écosystèmes, la filière papetière travaille essentiellement à partir d’essences durables telles que le pin, le sapin, le bouleau ou l’eucalyptus.

(Source AFDPE)