Idée reçue n°4 : Le papier a une empreinte carbone importante

La réalité : Son empreinte carbone est dans la moyenne basse des autres activités industrielles !

Les entreprises et les organisations, par leurs activités, ont un impact réel sur le réchauffement climatique. L’empreinte carbone permet de quantifier cet impact en identifiant l’ensemble des gaz à effet de serre générés par ces activités. Six gaz principaux sont à l’origine du réchauffement climatique et sont traduits dans l’empreinte carbone par leur équivalent en tonnes de CO2. Produire 200 kg de papier, soit la moyenne de ce que nous utilisons par an, crée entre 130 et 250 kg de CO2, selon la source d’énergie utilisée. C’est par exemple l’équivalent en CO2 produit par le trajet d’une voiture familiale standard sur une distance de 960 km.

La mesure précise de l’empreinte carbone du cycle du papier dépend en grande partie de la manière dont le papier est fabriqué et des sources d’énergie utilisées pendant le process de fabrication. Le nucléaire, l’hydraulique, la géothermie, utilisés à grande échelle par certains pays producteurs de papiers, sont des énergies faibles en carbone, tandis que les énergies fossiles sont plus gourmandes en la matière.

« Une forêt gérée durablement peut être relativement neutre en carbone si l’abattage est compensé par la replantation ».

Concrètement, une personne qui lit les informations sur Internet pendant 30 minutes par jour dégage un potentiel de réchauffement global équivalent à 35 kg par an, contre 28 kg pour un journal papier.

(Source AFDPE)

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